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Sénégal - Cameroun: Gros test pour Anjorin Moucharaf à 20h


Ce samedi vont avoir lieu les deux premiers matches des quarts de finales de la Coupe d'Afrique des Nations. Deux matches où le vaiqueur arrivera en demi-finales de cette compétition continentale. Si à 17h00, le Burkina Faso affronte la Tunisie au Stade de l'Amitié; le chic des Lions aura lieu à 20h entre le Sénégal et le Cameroun à Franceville - Stade de Franceville. Pour cette rencontre, le représentant béninois au comité exécutif de la Confédération africaine de football (Caf) et membre de la Commission d'organisation de la Can sera au charbon.

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Il devra d'abord tout faire pour que l'organisation de ce ¼ de finale ne souffre d'aucunes erreurs. Mais aussi, gérer les tensions autour de cette rencontre importante qui s'annonce époustouflante. Il doit veiller à tout pour que le match se déroule dans de bonnes conditions : la réunion technique, les ballons, les installations techniques et surtout les pelouses déjà trop décriées. En effet il est nommé par le président Issa Hayatou, chef de l'un des quatre sites qui abrite cette compétition biennale, Anjorin Moucharaf s'occupe du site de Franceville où était basé le groupe B composé du Sénégal, de l'Algérie, de la Tunisie et du Zimbabwe.

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Pérez LEKOTAN

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guerre de religion

Chers citoyens,
Chers compatriotes,
Chers amis,
Une polémique sur un lieu de culte de la place de Cotonou, a enflammé la toile il y a quelques heures. Les Tresseurs de Cordes, rappellent que le dialogue interreligieux est une réalité au Bénin.
Qu'il nous souvienne aussi que l'un des premiers actes du Président TALON a par exemple été de régler le problème de la division de l'Eglise Protestante Méthodiste.
Qu'il nous souvienne que le Président TALON a dit haut et fort qu'il allait redonner ses lettres de noblesses au VODUN et en faire une religion respectée.
Qu'il nous souvienne que Monseigneur De SOUZA fut le héros de la Conférence des Forces Vives de la Nation, héros applaudi par nous tous, catholique, musulmans, athées, animistes, protestants évangéliques et autres sans vouloir être exhaustif.

Quelques individus, soit mal intentionnés soit peu au fait des conséquences possibles de leurs actes, soit tout simplement vils, utilisent la sortie de M Issa SALIFOU, pour mettre le feu à la toile.

Le Bénin est un pays stable, laïque, où la tolérance interreligieuse ne peut être déstabilisée, ni par les élus, ni par aucun citoyen, respectueux de notre drapeau. La stabilité rappelons-le, peut devenir précaire, dans un Bénin qui a pour frontières le Nigeria et le Niger où BOKO HARAM sévit.

Je me permets ici, en tant que Coordonnateur du Cercle de Réflexions et d'Actions Citoyennes LestresseursdeCordes, d'appeler tout un chacun à la tolérance et au calme. Maintenir le climat de paix dans notre pays est non négociable.

Les Tresseurs de Cordes en appellent aussi à la sagesse et au sens de responsabilité de ceux qui nous dirigent, et leur rappellent que le désespoir émousse le sens de la vertu.

Nous espérons qu'aussi bien le Gouvernement que l'Assemblée Nationale prendront à divers niveaux leurs responsabilités dans l’intérêt supérieur de la Nation.
Vive la Démocratie
Vive le Bénin

Dr Nadin Ange KOKODE

 

 

 

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ADJOVI Severin 2012

 

Conformément à la procédure en la matière, le préfet du département de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia a convoqué mercredi 25 janvier 2016, une séance de conciliation entre le Maire Sévérin Adjovi et les conseillers dissidents, afin de tenter de les concilier. Une séance qui, au bout de cinq heures de discussion, n’a malheureusement pas tourné en faveur du maire Adjovi qui a totalement perdu la confiance de ses collaborateurs. Accusé de gestion solitaire des affaires de la commune, de mauvaise gestion des fonds et de manque d’ambition pour le développement de la ville historique de Ouidah, douze conseillers communaux ont récemment adressé à l’autorité préfectorale du département de l’Atlantique, une lettre de défiance pour exiger la destitution du maire. Après cette séance de conciliation manquée, on est à se demander à quand la convocation du conseil communal pour le vote de défiance. La loi prévoit que si le maire ne convoque pas ladite séance dans les délais, le préfet peut saisir le conseil communal pour la session de vote de défiance. C’est dire que le processus de destitution du maire de Ouidah est entré dans sa dernière ligne droite. Tout compte fait, les chances pour le Maire Sévérin Adjovi de sauvegarder son fauteuil deviennent très minces puisqu’il sera contraint de convoquer les jours à venir, une session extraordinaire qui sera consacrée au vote de défiance.

Wandji A.

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Romuald Wadagni1

Ancien associé du cabinet Deloitte, le ministre de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni, porte pour 2017 un budget ambitieux. Sa mission : remettre le pays, frappé par la récession au Nigeria, sur la voie du développement.

L’histoire retiendra que, sous son ministère, le Bénin a voté mi-décembre 2016 le budget d’État le plus élevé de son histoire : 2 010 milliards de francs CFA (3 milliards d’euros) pour 2017. « Il s’agit d’un budget ambitieux à la mesure de la volonté politique. Nous donnerons des réponses méthodiques et systématiques aux défis de développement qui s’imposent à notre pays », explique, plein d’assurance, le ministre des Finances Romuald Wadagni.

À l’instar du ministre ivoirien du Budget, Abdourahmane Cissé (35 ans), ou de son alter ego marocain chargé des Petites Entreprises et de l’Intégration du secteur informel, Mamoune Bouhdoud (33 ans), il fait partie de cette nouvelle génération de très jeunes cadres africains ayant évolué dans de grands groupes à l’international et qui reviennent occuper des positions clés au sein des gouvernements de leurs pays.

Économiste à l’échelle internationale

À tout juste 40 ans, Romuald Wadagni affiche en effet un parcours déjà riche. « J’ai pu bénéficier de la providence divine et je me suis acharné au travail », commente dans son bureau du ministère ce diplômé de Harvard Business School et de l’École supérieure des affaires de Grenoble (France). Expert-comptable en France et aux États-Unis, Romuald Wadagni a fait toute sa carrière chez Deloitte, qu’il a intégré en 1999. Pour le compte du cabinet international, il a été l’auditeur dans de nombreux groupes internationaux, parmi lesquels le géant français des télécoms, Orange. Devenu associé de Deloitte en 2012, il crée les bureaux du cabinet international à Kinshasa et à Lubumbashi.

Parallèlement, il est à la tête de la direction de la qualité et des risques pour l’ensemble des filiales de Deloitte en Afrique francophone. En 2015, il devient responsable de l’audit pour l’Afrique francophone (Côte d’Ivoire, Sénégal, Bénin, Gabon, Congo, Guinée équatoriale, RD Congo, Maroc, Algérie et Tunisie). Entre l’Europe, l’Amérique et le continent africain, celui que ses interlocuteurs qualifient d’ambitieux s’est construit une solide réputation dans le domaine des introductions en Bourse, des opérations d’acquisition et de fusion ainsi que dans les opérations de levées de fonds au profit des multinationales. Une somme d’expériences qui lui sera utile au ministère, dont l’un des objectifs est un programme de dénationalisation des entreprises publiques.

Proche de Patrice Talon

Au cours de ses années à Deloitte, il affermit ses relations avec l’actuel président, Patrice Talon. C’est d’ailleurs le cabinet américain qui s’occupe de l’audit de toutes les entreprises du groupe Talon, que ce soit dans le coton ou dans l’hôtellerie. Autant dire qu’il compte parmi les premiers du cercle présidentiel du palais de la Marina. Inscrit sur tous les voyages du président, il est avec le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbenonci, l’un des deux ministres les plus proches du président, le tout sans avoir aucune étiquette politique.

Extrêmement sollicité par le chef de l’État, il est souvent dès 6 heures du matin à la présidence pour préparer des réunions avec des investisseurs ou traiter des questions économiques. Fin juillet 2016, au sortir d’une de ces rencontres avec Patrice Talon, il déclarait dithyrambique à Jeune Afrique : « On va faire quelque chose d’exceptionnel ! » C’était juste avant la première grande mesure fiscale de l’ère Talon. C’est également lui et l’expert-comptable Johannes Dagnon, cousin et conseiller spécial du président, qui peaufinent les axes de développement économique du programme d’actions du gouvernement publié mi-décembre 2016.

 

Le ministre dixit:

« Le président m’a notamment confié la mission de réformer l’économie de notre pays pour la sortir du tout-informel en ne laissant pas sur le bord du chemin nos populations les plus pauvres. C’est un souci permanent du président Talon, qui n’oublie pas que ce sont en premier lieu ces gens qui lui ont fait confiance. Nous devons rendre au développement un visage humain », assure Romuald Wadagni. Marié et père de deux enfants, le ministre est aussi discret que rigoureux. Ses premières mesures à la tête de l’administration financière montrent, disent ses proches, son attachement à la méthode et son sens des résultats. Son credo : l’assainissement des finances publiques et la relance de l’économie.

Porté par l’ambition de voir son pays prospérer

Déjà, le collectif budgétaire de juillet 2016 portait sa marque par son appui sur trois piliers majeurs : le resserrement de l’architecture gouvernementale et le redimensionnement à la baisse du périmètre d’activité des services publics, la revue de la qualité de certaines dépenses publiques et la réorientation des ressources vers des secteurs productifs. Avec le budget de l’exercice 2017, il s’agit, pour le ministère de Wadagni, d’impulser une politique de rationalisation et de réorientation des ressouLe minisrces aux fins de soutenir l’activité économique.

Les programmes structurants prévus dans le portefeuille des investissements publics en 2017 sont ainsi destinés à « renforcer les bases structurelles de l’économie béninoise », notamment par « l’amélioration du climat des affaires, le développement de la résilience de l’économie aux chocs endogènes et exogènes, à travers le renforcement de l’État de droit et de la démocratie et la promotion des industries de transformation à travers des incitations fiscales », indique la note explicative publiée par la direction du budget du ministère des Finances.

Apprécié par les Béninois pour son brillant parcours et sa technicité, le jeune ministre entame en 2017 la première année d’exécution d’un budget record. Avec la morosité économique à Cotonou, conséquence de la récession au Nigeria voisin, c’est peu dire qu’il va désormais entrer dans le vif du sujet.

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